Crises et communauté

Juin 2022

L’année se poursuit, les crises se poursuivent également. Guerre, rebond d’épidémie, canicule précoce (précurseur de pire à venir), etc. Quelles réponses donner ? A notre petit niveau, en voyant toutes les limitations qui sont les nôtres, la tendance se situe souvent entre pessimisme voire désespoir d’un côté, ou politique de l’autruche voire hédonisme de l’autre (“demain on ne sait pas, profitons sans compter d’aujourd’hui”). Mais il y a une autre réponse possible !
L’être humain a été créé pour vivre en communauté. Oui, vous direz, nous vivons tous en communauté : nous avons des familles, des voisins, des collègues, etc. Je réponds : oui, nous vivons en société, mais je ne parle pas d’une association distendue d’électrons quasi-libres qui se côtoient sans vraiment se connaître. Il est reconnu presque tous que l’individualisme ne cesse de grandir dans notre société - et nous fait de plus en plus de mal. Je parle d’une communauté fondée dans l’amour, où les uns vivent un vrai engagement les uns vis-à-vis des autres, une solidarité, un soutien réciproque, une écoute. Je peux témoigner que c’est ce que je vis dans l’église de Jésus Christ, dans cette communauté de gens imparfaits qui ont expérimenté et compris qu’ils sont fondamentalement et absolument aimés de l’amour inconditionnel de Dieu.
Des études récentes (aux USA) ont démontré que des personnes qui sont solidement impliquées dans une telle communauté ont une santé émotionnelle bien plus forte que celles qui ne le sont pas. Elles sont beaucoup plus résistantes à la déprime et aux traumatismes émotionnels, et de surcroît, vivent plus longtemps. Elles sont plus résistantes aux crises, et donc, davantage en mesure d’aider les autres qui y passent. 
Pour expérimenter cela, il ne s’agit pas juste d’“aller à l’église”. Il s’agit de partager sa vie, ses soucis, ses joies et ses peines ; de prendre le risque de se rendre vulnérable. C’est exactement la même démarche que celle de la foi envers Dieu : la foi, c’est se rendre vulnérable à Dieu, s’ouvrir à lui, lui dire toutes nos faiblesses et erreurs et espoirs déçus - et lui, de son côté, nous apprend son amour exprimé en Jésus Christ. 
Venez et voyez, vous serez peut-être agréablement surpris. Et peut-être que cela vous ferait le plus grand bien. 
Pasteur Glyn Hackett (Juin 2022)

Jusqu'à quand le mal ? 

Février - Mars 2022

Au moment où j’écris ces lignes, la Russie vient d’envahir l’Ukraine.

N’avait-on pas fini avec des guerres en Europe ? C’est pour quand, une paix vraiment durable ?

Une nouvelle crise commence, alors qu’on avait déjà fort à faire avec la “guerre” contre ce petit virus, si teigneux et résistant. On pensait (peut-être) que les vaccins en viendraient à bout, mais, qu'il est tenace !

Tout cela n’est pas sans évoquer le mal qui habite notre cœur : quand on pense l’avoir éradiqué, on le découvre encore présent en nous. A plusieurs reprises, la Bible compare le mal (ou “le péché”) à une maladie qui nous ronge et dont on ne guérit pas réellement. Mais elle parle aussi d’un temps où le mal ne sera plus : Dieu lui-même l’éradiquera, et il ne restera que le bien.

Ça paraît super, mais… sommes-nous prêts à ce que Dieu éradique tout mal aussi présent en nous ? Nous qui sommes si forts pour repérer les fautes chez l’autre, et si lents à les repérer en notre propre être ! Comme l’a dit Jésus, on voit bien le grain de sciure dans l'œil de l’autre, on voit mal la poutre dans notre propre œil. Dieu voit tout, et il voit la moindre imperfection en nous, que nos meilleurs efforts n’éradiqueront jamais totalement. Alors si Dieu éradiquera le mal, ne nous effacera-t-il pas en même temps, comme dans l’histoire du Déluge ?

Bonne nouvelle : Dieu est plein de grâce et de bonté, et désire nous guérir de nos maux, physiques et moraux. C’est tout le message de Jésus Christ, venu pour nous délivrer du mal sous toutes ses formes, en commençant dans notre cœur, avant le “grand ménage” qu’il fera lorsqu’il reviendra pour régner sur cet univers.

La Bible nous rappelle que Dieu maîtrise ce qui nous paraît chaotique, et fera régner un jour Sa paix. Un petit extrait du psaume 46, par exemple, exprime cette confiance :

Dieu est pour nous un rempart, il est un refuge,
Un secours toujours offert lorsque survient la détresse. 
Aussi, nous ne craignons rien quand la terre est secouée, 
Quand les montagnes s’effondrent, basculant au fond des mers, 
… 
De façon prophétique, il annonce aussi le temps de paix à venir : 

Il fait cesser les combats jusqu’aux confins de la terre, 
L’arc, il l’a brisé et il a rompu la lance, 
Il a consumé au feu tous les chars de guerre. 
« Arrêtez  ! dit-il, reconnaissez-moi pour Dieu. 
Je serai glorifié par les peuples, je serai glorifié sur la terre”.  

Dieu seul est notre espoir pour éliminer réellement le mal, Dieu seul saura mettre fin à la guerre et la maladie, et Dieu réserve une place auprès de Lui pour ceux qui lui font confiance. 

2021

De l'obscurité à la lumière

Décembre 2021

Dans quelle monde vivons nous ? Cela ressemble parfois à un tunnel sans fin, sombre, froid,  terrifiant : souffrances et malheurs dans tous les aspects de la vie, abus sur les faibles, en particulier les enfants ; cinquième vague de pandémie ; dérèglement accéléré de la nature avec ses catastrophes qui s’enchaînent ; mode de « pensée unique » qui se revendique individualiste, mais qui réfute l’opinion personnelle originale… la liste est longue de sujets désespérants ! 
Où va-t-on ? Y a-t-il de la lumière quelque part ? 


Dans nos vies, nous avons besoin de lumière pour marcher ; comme la nuit, si je me lève pour  boire un verre d’eau, il me faut mettre la lumière pour arriver à faire ce simple geste sans me faire mal. 

Nous ne pouvons vivre sans un petit espoir, une vraie lumière. C’est comme ce tunnel plein de virages dont on ne voit pas le bout. Sans voir un petit point lumineux de sortie, on ne peut que se faire mal. Sans espérance, l’avenir est terrible, même si on voudrait essayer de croire que l’homme résoudra tous ses problèmes lui-même. Mais franchement, comment, au vu de l’Histoire, pouvoir se fier en lui, ce petit être qui s’améliore superficiellement mais qui découvre en parallèle toujours de nouveaux vices, de mauvais choix fondamentaux, de cachotteries abusives toujours plus sournoises ? 


Nous arrivons dans quelques temps à Noël, fête de lumière au milieu des ténèbres et froid de l’hiver. C'est un symbole puissant. 
Noël ? Non pas la fête, mais l’anniversaire de la personne de Jésus-Christ, qui est cette lumière qui « entre dans ton tunnel », dans mon tunnel. Il n’attend pas au bout du tunnel, mais il est partout pour nous illuminer si on le veut bien ; nous la valons, il nous le promet. 


« Des ténèbres à sa lumière » pourrait-être le leitmotiv de tous les jours, pour sortir nos pensées de la désespérance ambiante. 
Jésus est venu montrer Dieu. Aux disciples qui lui demandaient de leur montrer Dieu, il répondit : « Si vous voulez voir Le Père, regardez moi. Le Père et moi, nous ne formons qu’un. » 

Dieu est venu se montrer. Regarde à Lui et ton tunnel s’éclairera. Tu pourras marcher avec lui, dans son plan, sauvé des ténèbres pour vivre dans la lumière, et ici bas, et éternelle.

« Je suis la lumière du monde, celui qui me suit ne marchera point dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » dit Jésus, évangile de Jean chapitre 8 v.12


G. Ostermann

Prier, pourquoi ?

Septembre 2021

Ce mois-ci nous avons décidé de consacrer du temps à la prière en tant qu’église. Mais pourquoi ? Parce que c’est une tradition de l’église ? À quoi sert la prière ? Est-ce un appel au secours ? Ou parlons-nous dans le vide ? Dieu écoute-il réellement nos prières ?
Entre autres, la prière nous aide à mettre notre vie en ordre. Si Dieu le créateur est bon (Psaume 100.5), saint (Ésaïe 6.3), bienveillant (Romains 8.28), et en résumé, parfait (Matthieu 5.48), alors il est la seule fondation sur laquelle nous pouvons correctement construire notre vie (Matthieu 7.24-27). Quand on prie, on se soumet à Dieu. Penser aux images classiques de la prière : à genoux, prosterné, tête baissée, yeux fermés, les mains devant en supplication. Ces actions ne sont pas du tout nécessaires pour prier Dieu, mais elles reflètent physiquement le comportement spirituel de l’être humain devant un Dieu parfait et tout-puissant. En priant, nous confessons que nous ne sommes pas maîtres de notre vie. Des acteurs, mais pas le directeur. En priant, on met Dieu à sa juste place : la tête et le chef de notre être, de notre famille, de notre Église. C’est pour ça qu’on l’appelle Seigneur, et Père.
Martin Luther a dit, « j’ai tant de tâches à accomplir aujourd’hui que je devrai passer les trois premières heures dans la prière. » Ça semble être contre-productif, non ?! Mais il savait qu’il n’était pas capable de les faire tout seul. Il savait qu’il avait besoin d’un maître, d’un seigneur, d’un bon père.
Si je veux que ma vie soit en ordre, je la confierai à Dieu. Si je veux connaître la paix, la joie, et avoir un Guide parfait qui m’amène aux bonnes destinations, je laisserai la place de conducteur à Dieu. Comment ? En posant ma vie sur la table, et en disant à lui, « Seigneur, c’est à toi, je te suis. »
Oh, et la double bonne nouvelle : la prière est aussi efficace pour tirer l’oreille de Dieu ! Il nous écoute (Jean 14.12-14, Jacques 5.16, Matthieu 7.7, 1 Jean 5.15) et il répond. Et nos appels au secours ? Efficaces aussi. Dieu est notre refuge (Nahoum 1.7), il nous protège (2 Thessaloniciens 3.3) même contre nos ennemies (Psaume 18.17).
Faites-lui confiance. Priez Dieu.
M. Harrington

C’est le moment !

Juin 2021

Il y a des saisons et des cycles dans la vie, c’est bien connu. Nous sommes tous heureux de voir enfin le bout de ce long tunnel de pandémie ; que cela coïncide avec l’arrivée des beaux jours et la saison estivale, c’est un sacré plus !
Le livre de l’Ecclésiaste dans la Bible déclare qu’il y a “un temps pour tout” : un temps pour enfanter et pour mourir, pour planter et pour arracher, pour pleurer et pour rire, pour abattre et pour soigner, etc. Quel est le temps que nous vivons actuellement ? Il est temps de saisir la vie vibrante que Dieu veut nous donner, celle qui Lui seul peut nous accorder ! Oui, il est temps pour vivre !

Il sera tentant pour beaucoup, en cette sortie de crise, de se plonger dans plein d’activités depuis longtemps oubliées : ciné, restau, bars, piscine, … et au final, de se s’immerger dans un bain d’activités où Dieu n’a pas de place. Pour ma part, je suis convaincu qu’il est temps de saisir la réalité de l’appel de Dieu, adressé à tout être humain, que je résume ainsi : “Tournez-vous vers moi, donnez-vous à moi, car je suis le Dieu qui se donne à vous en Jésus Christ !” Il est temps de vivre pour Lui, de se réjouir en ses mille et une bontés, de Lui faire plaisir par nos choix et notre vie, d’intégrer une communauté où il est honoré, de saisir à pleines mains la vie qu’Il a pour nous. Oui, profitons de notre liberté (au moins partiellement) retrouvée ; et oui, donnons notre vie pour une personne qui nous aime éternellement, et qui veut remplir notre cœur de sa présence active ! 

G. Hackett

Liberté, quelle liberté ?

2021 Mai

Le projet de loi dite “contre les séparatismes”, qui a pour but de réduire l’influence de projets idéologiques qui mettraient en danger la République Française, fait beaucoup parler d’elle ces temps-ci. Bien qu’elle soit principalement destinée à limiter l’influence d’un Islam politique, on entend dire qu’elle pourrait aussi affecter l’Eglise.
Il est clair que certains responsables gouvernementaux Français espéraient pouvoir mettre en place leur propre projet idéologique. On l’appelle souvent le laïcisme, forme exacerbée de la laïcité, défini comme « doctrine qui prône l’exclusion de la religion de toutes les institutions publiques. » J’ai récemment trouvé un livre intitulé « La laïcité, religion nationale ? » (Gérard Defois). 
Ayant vécu huit ans aux Etats-Unis, pays où l’Eglise jouit toujours d’une certaine influence politique, suivi de huit ans en Turquie où le mot « Chrétien » est plus ou moins une insulte, j’aimerais offrir la réflexion suivante. L’apôtre Paul nous dit, dans sa lettre aux chrétiens de Rome, que les autorités ont été établies par Dieu et que nous devons leur être soumis (Romains 13 :1). Nous sommes pour cette raison, enjoints à prier pour nos dirigeants, « afin de mener une vie calme et paisible en toute piété et dignité » (1 Timothée 2 : 3-4).
Cependant, dans chacun des évangiles, Jésus alerte ces disciples au fait que les pressions subies à cause de Son Nom ne seront pas l’exception mais la norme. Les douze apôtres peuvent tous en parler, ainsi que Paul qui a fini sa vie décapité. C’est aussi la raison d’être de ministères tels que Portes Ouvertes.
L’Eglise en France n’a pas trop eu à se soucier de ce genre de difficultés. Il y a bien sûr, des exceptions : lieux de cultes vandalisés, etc…Mais est-ce que les choses sont en train de changer ? L’horizon est-il en train de s’obscurcir ? C’est bien possible. Mais si c’est le cas, c’est seulement pour retourner au contexte original des écrits du Nouveau Testament. Dans les mots de Dietrich Bonhoeffer, pasteur Allemand mort en martyr aux mains des Nazis : « Quand le Christ appelle un homme, Il lui demande de venir et de mourir. »
C’est non dans une démocratie mais à la Croix, par la Croix, en union avec le Christ bénissant, que nous trouvons la paix et la liberté. Une liberté chrétienne qui aura mis de côté l’appel à faire route avec Jésus, opposé par les autorités Juives et Romaines, est-elle toujours chrétienne ?
Que faisons-nous de la liberté que nous, chrétiens, avons actuellement ? Notre appel est de vivre de telle sorte en ces temps incertains que d’autres le voient et en soient “captivés”. Nourrissons-nous de l’exemple de Daniel et de ses compagnons, captifs à Babylone : malgré les pressions, ils avaient résolu de vivre des vies “lumineuses” (Mt. 5 : 13-16), des vies courageuses qui ont conduit le roi Nabuchodonosor à « exalter, célébrer et glorifier le Roi du ciel » (Dan. 4 : 34). Soyons lumineux donc !
S. Bénicourt

Le renouvellement

2021 Mars/Avril

Nous aspirons tous à un renouvellement dans notre vie ! Lassitude, fatigue, usure… des mots que nous entendons beaucoup après cette année de privations et de confinement. Tout le monde soupire après un retour à une forme de “normalité” !
Bien sûr, ça nous fait du bien de revoir le soleil, la verdure qui repousse tout doucement, la nature qui renaît. Mais même notre planète souffre d’usure ! Nous sommes évidemment les premiers coupables de cette dégradation, et nous avons le pouvoir de la réduire. Le ferons-nous ? Et même dans le cas improbable où tous les politiques s’unissent et mettent en place les solutions nécessaires, cela suffira-t-il ?
Car notre corps aussi s’use et se fatigue avec l’âge. Certains croient au doux rêve d’un avenir dans lequel l’homme réussit par les moyens technologiques à déjouer la mort. Pour ma part, je n’y crois pas : ce serait la mauvaise solution à un vrai problème.
Notre Créateur nous a créés en effet avec une aspiration vers l’éternel et l’infini. Quelque chose en nous aspire non seulement à un retour à une forme de normalité, avec toutes ses imperfections, mais à un renouvellement beaucoup plus profond. 
C’est la plus grande promesse de Dieu dans sa Parole, la Bible. Au tout dernier chapitre du dernier livre, Apocalypse 22, nous lisons : “Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu.
Alors celui qui siège sur le trône déclara : Voici : je renouvelle toutes choses.”
Dieu déclare d’une voix tonitruante qui fait éclater les tympans de l’univers, “Je recommence !!!”. C’est à ce moment-là que Dieu accepte d’éliminer le mal définitivement de sa création. L’usure et la fatigue appartiendront à hier, l’avenir sera glorieux, radieux, d’un éclat qui ne cessera de croître ; les jeunes courront sans se fatiguer, les vieillards prendront leur envol comme de jeunes aigles, pour paraphraser d’autres promesses de la Bible. 
Doux rêve ?
Réalité d’une ère nouvelle qui a commencé dans la honte, le sang et les larmes d’une certaine fête de Pâques il y a 2000 ans. La résurrection de Jésus Christ est une réalité historique : sans elle, l’Eglise n’aurait jamais existé. C’est elle qui fonde notre espérance en ces promesses et qui porte la germe de ce renouvellement cosmique à venir.

Il vous faut de la persévérance

(Hebreux 10v36)
2021 - Janvier

En début d’année, beaucoup d’entre nous prennent de bonnes résolutions !
Hélas, combien de fois ces bonnes résolutions sont abandonnées au bout d’un certain temps. Bien sûr, il y a parfois des circonstances qui ne nous laissent pas le choix ; mais soyons honnêtes, bien souvent nous manquons simplement de persévérance.
Selon une psychologue, une bonne résolution prise individuellement et qui ne profite qu’à soi-même a peu de chances d’aboutir. L’appel du plaisir et du confort du moment présent aura tendance à être plus fort que le bénéfice du but final.
Si on arrive à tenir ses bonnes résolutions ce n’est pas forcément à cause d’une volonté plus forte, mais bien souvent grâce aux autres. Prendre de bonnes résolutions à plusieurs, faire des efforts ensemble, se motiver et s’encourager mutuellement, permet de tenir dans la durée.
Mais c’est dans le cas où les bonnes résolutions et les engagements qu’on prend sont motivés par l’amour pour quelqu’un ou pour une noble cause qu’on aura le plus de persévérance pour mener à bien ce qu’on a décidé. Ce qui est aimé passe toujours en premier !
La parole de Dieu dit exactement la même chose et pourtant elle a été écrite très longtemps avant l’existence de la psychologie. La Bible insiste sur l’importance de la communion fraternelle, nous conseille de nous exhorter, nous encourager, nous soutenir les uns les autres pour garder une foi vivante et tenir ferme dans nos engagements et dans les épreuves.
Elle insiste aussi sur l’amour qui doit être le moteur de tout.
De nos jours, le manque d’engagement et de persévérance se constate un peu partout : dans les milieux professionnels, associatifs et même dans les églises. Dans notre monde actuel, l’amour véritable diminue au profit d’un excès d’individualisme et d’épanouissement personnel. 
Dans Matthieu 24, en effet, il est écrit qu’à la fin des temps « l’amour du plus grand nombre se refroidira ». 
Alors veillons à ce que notre amour pour le Seigneur et son église reste bouillant. C’est cet amour qui nous met en mouvement, nous pousse à l’action et à aimer d’autres, et nous permet d’avoir de la persévérance dans le service.
« Si nous persévérons, avec Lui (Jésus) nous règnerons » (2 Timothée 2 v12).
K. Geng.

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