Le renouvellement

2021 Mars/Avril

Nous aspirons tous à un renouvellement dans notre vie ! Lassitude, fatigue, usure… des mots que nous entendons beaucoup après cette année de privations et de confinement. Tout le monde soupire après un retour à une forme de “normalité” !
Bien sûr, ça nous fait du bien de revoir le soleil, la verdure qui repousse tout doucement, la nature qui renaît. Mais même notre planète souffre d’usure ! Nous sommes évidemment les premiers coupables de cette dégradation, et nous avons le pouvoir de la réduire. Le ferons-nous ? Et même dans le cas improbable où tous les politiques s’unissent et mettent en place les solutions nécessaires, cela suffira-t-il ?
Car notre corps aussi s’use et se fatigue avec l’âge. Certains croient au doux rêve d’un avenir dans lequel l’homme réussit par les moyens technologiques à déjouer la mort. Pour ma part, je n’y crois pas : ce serait la mauvaise solution à un vrai problème.
Notre Créateur nous a créés en effet avec une aspiration vers l’éternel et l’infini. Quelque chose en nous aspire non seulement à un retour à une forme de normalité, avec toutes ses imperfections, mais à un renouvellement beaucoup plus profond. 
C’est la plus grande promesse de Dieu dans sa Parole, la Bible. Au tout dernier chapitre du dernier livre, Apocalypse 22, nous lisons : “Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu.
Alors celui qui siège sur le trône déclara : Voici : je renouvelle toutes choses.”
Dieu déclare d’une voix tonitruante qui fait éclater les tympans de l’univers, “Je recommence !!!”. C’est à ce moment-là que Dieu accepte d’éliminer le mal définitivement de sa création. L’usure et la fatigue appartiendront à hier, l’avenir sera glorieux, radieux, d’un éclat qui ne cessera de croître ; les jeunes courront sans se fatiguer, les vieillards prendront leur envol comme de jeunes aigles, pour paraphraser d’autres promesses de la Bible. 
Doux rêve ?
Réalité d’une ère nouvelle qui a commencé dans la honte, le sang et les larmes d’une certaine fête de Pâques il y a 2000 ans. La résurrection de Jésus Christ est une réalité historique : sans elle, l’Eglise n’aurait jamais existé. C’est elle qui fonde notre espérance en ces promesses et qui porte la germe de ce renouvellement cosmique à venir.

Il vous faut de la persévérance

(Hebreux 10v36)
2021 - Janvier

En début d’année, beaucoup d’entre nous prennent de bonnes résolutions !
Hélas, combien de fois ces bonnes résolutions sont abandonnées au bout d’un certain temps. Bien sûr, il y a parfois des circonstances qui ne nous laissent pas le choix ; mais soyons honnêtes, bien souvent nous manquons simplement de persévérance.
Selon une psychologue, une bonne résolution prise individuellement et qui ne profite qu’à soi-même a peu de chances d’aboutir. L’appel du plaisir et du confort du moment présent aura tendance à être plus fort que le bénéfice du but final.
Si on arrive à tenir ses bonnes résolutions ce n’est pas forcément à cause d’une volonté plus forte, mais bien souvent grâce aux autres. Prendre de bonnes résolutions à plusieurs, faire des efforts ensemble, se motiver et s’encourager mutuellement, permet de tenir dans la durée.
Mais c’est dans le cas où les bonnes résolutions et les engagements qu’on prend sont motivés par l’amour pour quelqu’un ou pour une noble cause qu’on aura le plus de persévérance pour mener à bien ce qu’on a décidé. Ce qui est aimé passe toujours en premier !
La parole de Dieu dit exactement la même chose et pourtant elle a été écrite très longtemps avant l’existence de la psychologie. La Bible insiste sur l’importance de la communion fraternelle, nous conseille de nous exhorter, nous encourager, nous soutenir les uns les autres pour garder une foi vivante et tenir ferme dans nos engagements et dans les épreuves.
Elle insiste aussi sur l’amour qui doit être le moteur de tout.
De nos jours, le manque d’engagement et de persévérance se constate un peu partout : dans les milieux professionnels, associatifs et même dans les églises. Dans notre monde actuel, l’amour véritable diminue au profit d’un excès d’individualisme et d’épanouissement personnel. 
Dans Matthieu 24, en effet, il est écrit qu’à la fin des temps « l’amour du plus grand nombre se refroidira ». 
Alors veillons à ce que notre amour pour le Seigneur et son église reste bouillant. C’est cet amour qui nous met en mouvement, nous pousse à l’action et à aimer d’autres, et nous permet d’avoir de la persévérance dans le service.
« Si nous persévérons, avec Lui (Jésus) nous règnerons » (2 Timothée 2 v12).
K. Geng.
Mobirise

Avoir une espérance, est-ce "ringard" ?

Savez vous que plus vous avez d’espoir, une espérance, plus vous vivrez heureux et aurez des forces pour votre quotidien ! En quoi espérons-nous ? Fin du confinement, un enfant, un bon métier, de l’argent, la sécurité, la retraite, une vie sur une île déserte… ? Choix infini de rêves, ou de désillusions. 
Mais ces choses sont tellement passagères. N’avez vous pas parfois quelques doutes concernant cette recherche de l’épanouissement si… terrestre. 
Oui, quelqu’un vous propose l’épanouissement profond, un avenir avec LUI, éternel. Ce meilleur ami, celui qui vous entendra toujours, même seul dans votre chambre, ou au volant de votre voiture. Il sera toujours là parce qu’Il est éternel. 
Il entend les prières de chaque humain qui crie son besoin d’espérance, de sortir des souffrances, de l’injustice, de ses malheurs; du mal qui agit, détruit, et condamne. 
Jésus est venu pour cela. Pour vous donner une espérance, c’est NOEL !  
C’est le sens de Noël. Emmanuel, Dieu avec nous. Pour aujourd’hui, pour toi et pour toujours ! Douter de ces faits ? Rien d’étonnant, le scepticisme est de rigueur de nos jours, pour faire « bon ton », faire comme tout le monde, dénigrer… et casser les espérances, les optimistes. Quel intérêt ? 
Dieu attend, coute que coute, que chacun vienne à Lui. Un Père qui a prévu un avenir. Une espérance pour vous. 
Son cadeau d'une espérance ultime va tellement au-delà de notre imagination ! "L’espoir fait vivre" : derrière cette maxime un peu usée se cache le besoin d’éternité. La parole de Dieu nous promet un repos, une espérance dont les prémices étaient la naissance du sauveur, Jésus. Mais sa seconde venue pour inaugurer « une nouvelle terre et un nouveau ciel » est l’espérance de la promesse de Celui qui ne ment jamais et qui n’a aucun intérêt à nous tromper. Son intérêt est son amour salvateur pour toi et moi. 
G. Ostermann, décembre 20

Septembre Une rentrée biscornue

C’est une évidence : pas encore de retour à la “normale” ! L’incertitude plane et fait encore mal à beaucoup. 
Si vous lisez ces lignes sur internet, vous n’entendez pas directement ma voix. Si vous cliquez sur d’autres liens sur ce site vous pouvez me/nous voir et suivre le culte en direct ou en différé. C’est certainement plus confortable que de vous déplacer et prendre le risque d’entrer dans une salle de culte - même masqué et "hydroalcooliquement gélifié". Rester en pyjama c’est mieux non ?!
En réalité, au moins 50% de ce qui se passe au culte, avant et pendant et surtout après, c’est les connexions humaines. On se voit, on se parle, on prend un café à l’extérieur s’il fait beau, en faisant attention bien sûr avec cette rentrée biscornue et pas encore 100% sécurisé, mais on est présent les uns aux autres. 
La connexion à un autre corps humain, pas juste un écran, est un élément vital de notre foi. Nous croyons que Jésus Christ s’est incarné : bien qu’étant de nature divine et vivant dans les lieux “célestes” (invisibles), il a pris corps : celui d’un petit enfant, sujet à la faiblesse et aux virus. 
Que le Tout-Puissant choisisse de s’incarner, c’est toujours un sujet d’émerveillement pour le chrétien - et d’incompréhension pour la personne qui ne croit pas (encore). Mais je trouve que la période actuelle nous pousse à voir la nécessité d’une telle démarche ! C’est bien de recevoir une lettre ; peut-être un peu mieux d’entendre quelqu’un via le téléphone ; et peut-être un peu mieux via un écran ; mais quelle différence lorsqu'on rencontre quelqu'un en corps à corps, en “présentiel” ! C’est ainsi que Dieu nous a créés, et c’est pour cela qu’il a fait exactement la même démarche. Il s’est rendu présent, il a pris un corps. Aujourd’hui, on ne voit pas ce corps ; mais on entrevoit dans le visage de notre sœur ou frère chrétien, un aperçu du visage de Dieu.
Je vous encourage donc à deux choses : à vous émerveiller devant ce Dieu qui s’incarne pour se rendre vulnérable et montrer son “visage humain” à la terre entière ; et à venir, dans la mesure de vos possibilités, oser rencontrer en chair et en os d’autres personnes qui croient à cette merveille.

Juillet - Août : Respirons !

Sans nourriture, on peut vivre des mois entiers. Sans eau, quelques jours. Sans oxygène, quelques minutes ou secondes seulement !

L’oxygène est l’élément le plus vital pour notre existence. Ce rythme d’inspiration et d’expiration ponctue notre existence - sans qu’on s’en rende compte, la plupart du temps.  

Pendant le confinement, alors que certains étaient touchés dans leurs poumons par le Covid-19, la terre a pu respirer un peu de la pollution que nous lui imposons. Et nous, avons-nous pu respirer ? Non pas l’air encore trop contaminé par nos émissions toxiques, mais l’oxygène de Dieu, son air spirituel, sa présence ? Car l’âme de l’homme ne saura vivre sans l’oxygène divin ! 

Alors quel est notre rythme d’inspiration de cet oxygène ? Prenons-nous le temps de l’inspirer régulièrement ? La vie nous coupe le souffle, spirituellement parlant ; elle nous pompe l’énergie de l’âme. L’été est une période souvent propice pour ralentir, et respirer davantage l’air divin.  

Concrètement, ça veut dire quoi ?

Des idées pour respirer : 

   - Fais une balade dans la nature et pendant ce temps, dis à Dieu tous les sujets de reconnaissance qui te viennent à l’esprit ! 

   - Assiste à un culte ! La vaste majorité des gens témoignent que loin d’être étouffant, cela leur fait du bien, ils reprennent de la vigueur spirituelle.

   - Prends un chronomètre et 1 ou 2 fois dans la journée, fais l’exercice suivant :  
          - 1 minute : “Merci…” : je remercie pour tout ce qui me réjouit
          - 1 minute : “Pardon…” : je demande pardon pour tout ce qui me vient à l’esprit
          - 1 minute : “S’il-te plait…” : je demande à Dieu d’agir dans certains domaines 
          - 1 minute : “Chut… j’écoute” : je reste en silence et j’écoute Dieu dans mon esprit 

   - Coupe tout écran pendant une journée, ou demi-journée au moins ; apprends à t’ennuyer… et peut-être écouter Dieu et ton âme !

   - Lis lentement le récit de la crucifixion et résurrection de Jésus d'une seule traite, dans un des 4 évangiles. Entre dans l'histoire et vis-la ! 

Mieux nous pouvons nous donner un “rythme de respiration spirituelle” régulière, mieux sera notre santé spirituelle ! 


Bon été et bonne respiration :-)

Juin : Qu’est-ce qui est “normal” ?

Après le traumatisme de la pandémie et du confinement, nous revenons à une vie un peu plus “normale”. On entend : “On doit s’adapter à un nouveau normal”. Ça pose la question : qu’est-ce qui est “normal” ? Est-ce “normal” de ne plus se faire la bise ? Et si on regarde plus loin : est-ce normal qu’un homme soit tué par un policier à cause de la couleur de sa peau ? Puis : est-ce normal de réagir à la violence par la violence ? On peut répondre à la fois “oui” et “non” à cette dernière question, selon sa préférence...
Le “normal” est donc défini très culturellement, voire personnellement. Chacun ressent néanmoins qu’il y a une norme supérieure quelque part : il DOIT y avoir une justice, c’est inscrit dans nos tripes ! L’amour DOIT primer sur la haine, et la vérité DOIT triompher du mensonge !
Mais d’où nous vient ce sentiment qu’il existe des normes éthiques, des lois morales au-dessus de nos têtes, un peu comme des lois de la physique qui sont universelles et invisibles ? Peut-il y avoir une norme ou une loi, sans législateur, sans arbitre final ? Non ; ce sentiment nous vient de Dieu, le législateur absolu, la référence ultime, l’arbitre final.
La Bible affirme que le monde actuel n’est pas du tout normal. L’homme ne vit plus selon les normes de Dieu. Il a chuté d’une position favorable pour se retrouver à se débattre dans sa propre fange, aspiré vers le bas par son égoïsme, et attiré vers le haut par l’intuition divine qui subsiste en lui. Notre foi dit : Jésus Christ est venu nous démontrer la vraie norme de Dieu. Il est venu pour qu’un nouveau peuple soit formé de toutes les races, toutes les couleurs de peau et toutes les nations, un peuple qui reconnaît en Jésus le “guide suprême”, le seul qui a donné sa vie pour les autres. Suivons-le de tout notre coeur !!

Mai

L'église = LES UNS LES AUTRES !

En ces temps d’éloignement physique, il n’est pas facile de se sentir en communion. D’autres défis sont apparus dans l’organisation de nos journées, travail, études ou vie de famille, qui prennent notre énergie depuis des semaines.

Mais comme toujours, cet évènement qui sera mémorable pour longtemps, est dans les mains de Dieu, Il le maîtrise, soyons-en certain ! De plus, Il a un plan pour nous y faire participer. Ce plan passe par une invention, Son invention : l’église. C’est la communauté visible, « les uns pour les autres ». Il a voulu nous donner un cadre de vie sociale, un cadre d’amour qui est plus grand que nous et qui nous est favorable.

Nous sommes donc face à un choix :

    - Soit de laisser faire en attendant mieux, en attendant que la tempête s’éloigne, séparés les uns des autres, accaparés par nos soucis, nos propres difficultés à gérer nos frustrations, à nous adapter et parer au plus urgent 

    - Soit d’agir comme disciple en église, une église qui a du sens LES UNS AVEC LES AUTRES. Dieu nous a prévu une place comme "membre d'un corps", avec des actions d’amour afin de porter du fruit ensemble.  

Comment faire ?

Malgré la séparation, nous pouvons développer nos relations avec nos frères et soeurs, par le soutien mutuel, pour nous consoler, pour nous rendre service dans le partage, et pour nous bénir dans le souci de l’autre.  

Prions les uns pour les autres et mettons en pratique le commandement « Aimez-vous les uns les autres » afin que le monde voit que « vous êtes les disciples de Jésus ». Notre monde veut voir la solidarité : à nous d'en donner un exemple !

Soyez bénis, chacun qui lirez ces lignes, en vivant la persévérance et tous les fruits de l’Esprit les uns pour les autres !

Avril

Renaître !


Avril, c’est le mois de Pâques. Les chrétiens du monde entier célèbrent une re-naissance extraordinaire. La nature qui “renaît” chaque printemps n’est qu’un faible écho de cette renaissance suprême.

A l’époque communiste en Russie, un grand orateur est venu débattre avec un vieux prêtre, en vue de démolir la foi des chrétiens. Une estrade fut montée pour l’occasion et une grande foule s’était rassemblée pour écouter, sur la place publique. Déployant tout l’art de la rhétorique, l’envoyé du gouvernement tourna longuement en ridicule l’idée qu’il y ait un Dieu. Puis le vieux prêtre eut tout de même l’occasion de parler. Il ne dit qu’une seule phrase, haut et fort, avec toute sa conviction, son corps entier vibrant de passion : “IL EST RESSUSCITÉ !” Et la foule de répondre quasiment à l'unisson : “Il est vraiment ressuscité !”. Le débat fut clos.

Nous vivons des jours inquiétants, sombres, incertains. Pour ma part, j’ai une certitude : oui, Jésus Christ est réellement revenu à la vie, le dimanche de Pâques il y a 2000 ans. Sans cet événement, l’église n’existerait pas et on n’aurait certainement jamais entendu parler de ce prédicateur étrange. Mais la réalité est là : Dieu a ramené son Fils à la vie, une vie éternelle et sublime. Cette vie, il la donne à qui la veut !! Il donne aujourd’hui un avant-goût à quiconque met sa confiance en Jésus : la joie, la paix, et la tranquille assurance que cette vie continuera avec lui après la disparition de notre corps actuel.

En cette période incertaine, il est bon d’avoir une certitude. Dieu nous aime, la preuve c’est Jésus. Et Jésus est vivant pour toujours :-)

Mars

Cela fait longtemps que notre fragilité humaine n’a pas été exposée de façon si nette.


Un virus inconnu, avec un taux de mortalité plus élevé que les maladies que nous connaissons bien, et qui se répand vite, voilà de quoi inquiéter. 


C’est un peu comme si on vivait tranquillement sur un immense pont super-moderne, bâti au-dessus d’un ravin tellement profond qu’on ne voit même pas le fond. Ce pont, c’est la société que nous avons construite ; le ravin, c’est la mort et le chaos. Notre pont semble de belle faction, hyper solide : nous avons banni un grand nombre de maladies, nous sommes riches et confortables, et nous avons organisé la société de telle sorte qu’on peut planifier des années à l’avance des vacances et autres agréments et délectations. On peut oublier le ravin. Puis, boum : un des piliers du pont s’ébranle. On se souvient qu’on vit tous suspendus au-dessus du vide. 


Mais pour le chrétien, ce vide est plein. Il a été comblé par Jésus Christ qui a plongé tête la première dans la mort, et qui en est remonté plein de vie, explosant de vitalité, ressuscité à jamais, conquérant pour toujours notre peur de ce vide abyssal. Le vide n’est plus vide, alors il ne fait plus peur. Et Jésus nous demande à chacun de faire le plongeon avec lui ! Non pas au sens littéral bien sûr, mais dans notre coeur : quitter notre pont avec ses fausses sécurités, et le suivre dans ce saut, avec la confiance qu’il nous rattrapera et portera au quotidien, et qu’il nous conduira à travers ce ravin, vers une destination bien meilleure. Cette destination, c’est l’inconnu d’une journée pleinement vécue avec lui et pour lui ; et le semi-connu d’une éternité à ses côtés. Semi connu parce qu'il est ressuscité et il nous a montré à quoi ça ressemble ! 


Au lieu d’attendre le jour où notre pont individuel s’écroule, au lieu de repousser l’idée et vaquer à nos occupation comme si de rien n’était, faisons ce saut dans le plein.

Janvier

Une nouvelle décennie s’ouvre… sur quoi ? Des guerres déclenchées par l’orgueil humain ? Un réchauffement climatique qui échappe à tout contrôle ? Un climat social français qui reste dans la grogne ? Des avancées technologiques qui dépassent également notre capacité à les maîtriser ? Si on compare les prévisions optimistes du temps du début de l’internet et des réseaux sociaux, où on entrevoyait un monde idéal de démocratie, de partage, d’échanges bienveillants… et ce qu’on voit aujourd’hui, force est de constater qu’internet ne fait que renforcer les mauvaises tendances présentes dans l’homme. Notre technologie ne nous améliore pas ; au contraire.
Au milieu de ces mauvaises nouvelles, il y a toujours une bonne. Il y a un Dieu qui a créé l’univers et qui sait ce qu’il fait. Il a laissé une liberté immense à l’homme, son “intendant” et représentant sur terre ; mais ce temps de liberté prendra fin un jour - peut-être bientôt. Dieu va rétablir sa création initiale et restaurer les êtres humains qui lui font confiance. Une nouvelle ère va s’ouvrir, une ère ou le mal est définitivement éradiqué. Il a donné un signe pour que nous puissions croire en cette promesse : un homme mort sur une croix, signe de l’amour immense de Dieu pour les êtres humains, et qui est revenu de la mort 3 jours après - pour être le premier à entrer dans cette vie nouvelle qui nous attend.
Confiance donc !
On vous invite à explorer la communication que Dieu nous a faite en particulier le 26 janvier, lorsque nous examinerons la question : “Peut-on faire confiance à la Bible ?”

Décembre

Je suis heureuse de pouvoir, pour la première fois, passer Noël à Strasbourg. Je suis impatiente de déambuler dans les rues illuminées, dans le marché de Noël, de voir ces milliers de lumières et de paillettes, et ressentir l’effervescence et l’ambiance d’attente d’ouvrir les cadeaux, sentir l’odeur du vin chaud et du pain d’épices. 
Mais il y a 2000 ans c’est loin des lumières, des paillettes et des papiers cadeaux que le plus beau des dons nous a été fait. Pour beaucoup de français, Noël n’est rien de plus qu’une fête commerciale. Certes, c'est aussi un moment en famille et où on s’échange des cadeaux... mais qui a perdu son sens premier. LE cadeau ! Le Premier Cadeau offert à Noël ! La venue de Dieu sur terre. 
Irwin James, l’un des 12 hommes qui ont marché sur la lune a déclaré : 
“La plus grande chose dans l’histoire de l’humanité n’est pas l’homme qui a marché sur la lune, mais c’est Dieu qui a marché sur la terre en la personne de Jésus Christ.”
Et c’est ce que nous souhaitons nous rappeler à Noël : ce magnifique don de Dieu, le plus beau cadeau en Jésus Christ. C'est pourquoi non pas uniquement en tant que "chrétien", mais surtout en tant que disciple voulant imiter le Fils, nous voulons vivre ce cadeau, en mettant en retour nos dons et nos capacités au service de son royaume.
Cette année notre fête de Noël a pour thème VIVRE LES DONS ! Cela peut être autant une invitation à vivre les "dons de l’Esprit", qu'une invitation à vivre comme servantes et serviteurs de Christ et de notre prochain. Un texte biblique dit, « Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. » (Actes 20.34) : c’est ce que nous voulons vivre chaque jour de notre vie - et à travers cette fête, donner en particulier à nos invités.
Aurore Crosta, stagiaire à EBS

Mai 2019

Si vous êtes comme moi, vous aimez cette saison où les arbres se reverdissent, la nature respire, les oiseaux se remettent à chanter… Citadins, nous avons quand même besoin de cette nature qui nous revigore !

Elle me parle aussi chaque année d’espoir et de vie nouvelle. Après l’hiver, le printemps ; après la pluie, le soleil ; et après la mort… une renaissance ?

L’histoire de Pâques est l’histoire d’un renversement de situation absolument renversant. Jésus Christ meurt : humilié, tourné en dérision, brisé comme un pantin. Le “Messie” tant attendu, le voilà cloué au poteau comme un vulgaire mécréant. Puis le dimanche matin… les rencontres se succèdent, un rumeur fou se répand… une lueur commence à briller dans le coeur de ses disciples… à peine peuvent-ils croire cette bonne nouvelle ! Leur maître est réellement le Maître de la Vie ! Il se présente à eux sous une forme nouvelle, dans un corps immortel, et leur donne une espérance nouvelle.

C’est l’événement fondateur de la foi chrétienne. Si ce n’est pas une histoire véridique, autant fermer les portes de notre église et jouer au ping-pong. Si elle est vraie, elle change le cours de l’histoire. Et ton histoire personnelle aussi ?

Janvier

Mars

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